- ORIGINE DE l’ASBL -

Les ateliers cinéma sont nés au sein du Centre Multimédia grâce à l’énergie de Baptiste Janon et Elisabet Llado. Quelques temps plus tard, ils ont été rejoint par Aurélia Balboni pour encadrer le montage, Hélèna Réveillère pour le son et Nicolas François pour l’image. De nombreux participants ont pu bénéficier de cet encadrement. Certains, à la suite de cette expérience, ont intégré des écoles de cinéma. D’autres ont réalisés leur premier court-métrage. Ces ateliers connurent beaucoup de succès, jusqu’au jour où le centre multimédia a fermé ses portes. La jeune équipe, enrichie par le travail pédagogique et la rencontre avec les participants, voulait poursuivre ces ateliers. C’est ainsi que fut créé Cineke asbl. Entre-temps, Baptiste Janon et Elisabet Llado sont partis pour d’autres projets. Sonia Ringoot, Camille Fontenier et Philippe Boucq ont alors rejoint cette belle aventure. 

- QUI SOMMES NOUS ? -

Camille Fontenier, réalisatrice
Après des études de Lettres Modernes en France, Camille Fontenier intègre l’Insas en 2005 dans le département Réalisation. Après deux documentaires, « le Ciel Brûle » (2008) et « Three inches of memory » (2009), elle entame un travail sur le récit de vie en cinéma qui l’amènera à la réalisation d’un long métrage documentaire « Beaudelot » (2013). Portrait intimiste d’un artiste du Nord de la France, le film fait l’expérience du quotidien d’un peintre et de son rapport singulier à la création.Aujourd’hui, elle prépare un projet plus personnel autour des thématiques du deuil et de la disparition. Elle travaille notamment les multiplicités des formes de récit en cinéma et accompagne actuellement de jeunes auteurs dans les différentes étapes de réalisation de leur projet.

Camille Fontenier intervient au sein des ateliers documentaire et fiction.

Aurélia Balboni, monteuse & réalisatrice
Aurélia Balboni a suivi des études de sociologie-anthropologie à la Sorbonne (Paris V) où ses travaux de recherche en maitrise et en DEA l’ont amenée sur le terrain de l’art contemporain. Elle se tourne ensuite vers le cinéma et entreprend des études de montage à l’Institut des Art de Diffusion de Louvain-la-Neuve.Du fait de ce parcours et après plusieurs expériences de montage, son domaine de prédilection se porte sur le cinéma documentaire. En 2011 elle découvre le montage radio en travaillant sur « En quête de terre », de Sonia Ringoot. Cette toute nouvelle expérience lui donne alors envie de raconter, à travers un travail sonore, l’histoire de sa mère atteinte d’une maladie neurodégénérative. Elle réalise alors « Les mots de ma mère », son premier documentaire radiophonique qui a reçu le Prix Archives de la parole du Concours Phonurgia Nova 2016, le Prix Scam 2016 de l’oeuvre radiophonique de l’année, le Prix Ondas 2015 et une mention spéciale lors du Prix Europa 2015. 

Aurélia Balboni intervient au sein des ateliers documentaire, fiction et montage.

Héléna Réveillière, ingénieure du son
Héléna Réveillère a passé deux années à Boulogne-Billancourt pour suivre un Brevet de Technicien Supérieur audiovisuel option son, puis deux années à l’université de la Sorbonne à Paris pour étudier l’histoire du cinéma. En 2007, elle termine sa formation à l’institut des Arts de Diffusion de Louvain-la-Neuve en Option Son.Elle travaille ensuite pendant six années au Studio l’Equipe à Bruxelles dans les studios de mixage, bruitage et montage son. Son activité principale est maintenant le montage son sur des longs-métrages.

Héléna Réveillère est également la principale intervenante en ce qui concerne la partie « son » au sein des ateliers documentaire, fiction et montage.

Nicolas François, chef-opérateur & réalisateur
Nicolas François a passé deux années à Boulogne-Billancourt pour suivre un Brevet de Technicien Supérieur audiovisuel option image. En 2006 il complète sa formation de chef opérateur sur les bancs de l’INSAS à Bruxelles.
Depuis il travaille principalement derrière la caméra pour des fictions et des documentaires, comme électricien, assistant caméra ou chef opérateur. En 2011 il rencontre Amélie van Elmbt pour qui il signe la photographie de « La tête la première », un long métrage construit de bouts de ficelles qui fut récompensé par le magritte du Meilleur espoir masculin pour David Murgia en 2013.
http://nicolas-francois.wix.com/d_o_p

Nicolas François intervient au sein des ateliers documentaire, fiction et montage.

Manuel Haas, monteur & critique cinéma
Manuel Haas a suivi des études d’Arts du Spectacle et de Japonais respectivement à Metz puis Toulouse avant de s’orienter vers des études de montage à l’Institut des Art de Diffusion de Louvain-la-Neuve. Depuis il travaille en tant que monteur et assistant réalisateur sur des courts métrages et des projets télévisuels. Scénariste et réalisateur du court métrage d’animation Bye-Bye-STAR-FIZZ en collaboration avec Charline Branger, il est un contributeur régulier du site de critique cinématographique Le passeur critique et de l’émission culturelle Transmission.

Manuel Haas est le principal intervenant pour l’atelier histoire du cinéma.

Sonia Ringoot, réalisatrice & productrice
Sonia Ringoot, réalisatrice formée à l’Institut des Arts de Diffusion, décline le documentaire sous différentes formes : film, radio, livre. En 2005, son premier film documentaire « Nous n’irons pas plus loin » relate un voyage vers la mer d’Aral, mer en voie de disparition en Ouzbékistan. Pendant plusieurs années, elle participe à des projets de radios et de films en lien avec l’urbanité au sein de l’asbl PTTL (Plus-Tôt-Te-Laat). En 2008, s’interrogeant sur l’histoire de sa famille, Sonia entame une recherche sur l’immigration des cultivateurs belges en France. Cette « enquête » prendra différentes formes : un documentaire radiophonique « En quête de terre » qui reçoit le prix Pierre Schaeffer, un recueil de témoignages et de photographies et un film diffusé récemment sur France 3.
www.soniaringoot.com

Sonia Ringoot intervient au sein de l’atelier documentaire.

Philippe Boucq, monteur
Faisant suite à des études d’humanité artistique à l’Académie Royale des Beaux-Arts de la Ville de Bruxelles et après une formation de monteur à l’Insas, Philippe Boucq a exercé en tant que monteur cinématographique dans les domaines de la télévision (journal télévisé de la RTBF), de l’animation principalement pour l’Atelier Graphoui, des courts métrages et longs métrages de fiction. Sa principale activité reste le montage de films documentaires de création moyen ou long métrage. Il développe en collaboration avec les réalisateurs une attention particulière aux notions de durées, de séparation entre le son et l’image. Il travaille notamment la musicalité, le rythme et l’expérience sensorielle chez le spectateur.

Philippe Boucq intervient ponctuellement au sein des ateliers documentaire et montage.